La qualification SPV de Qualifelec est une des meilleures réponses que l’on peut apporter face à de nouvelles déviances dans le photovoltaïque.

 

Après une éclipse solaire qui a laissé des traces, le marché du photovoltaïque sort de la grisaille et repart. Face à un nouveau risque d’anarchie, une seule arme qui vaille : la qualification SPV de Qualifelec.

 

Une nouvelle fois, l’actualité crédite notre approche prospective. En juillet 2015, Qualifelec mettait en place une qualification Solaire Photovoltaïque (SPV) pour aider les professionnels à se positionner sur le marché de l’autoconsommation. Un choix précurseur à l’époque, préparatoire à l’inévitable progression du solaire que nous pressentions avec l’arrivée de la Réglementation Bâtiment Responsable 2020 (RBR 2020) et du Bepos. Le mix énergétique intégrant des énergies renouvelables, déjà mis en œuvre dans les bâtiments, est une approche qui devrait s’affirmer : un arrêté sur l’autoconsommation est attendu pour mars prochain. Ce texte va relancer l’intérêt pour le solaire.

 

La qualification Qualifelec en garde-fou

Certes, beaucoup restent extrêmement prudents. L’anarchie qui a conduit au moratoire de 2010 n’est pas oubliée et l’histoire pourrait se répéter. Chez Qualifelec, Thierry Grosdidier le reconnaît volontiers : « Nous recevons déjà des plaintes sur le comportement de certains opportunistes peu scrupuleux qui essaient de profiter du marché qui repart. » La qualification SPV est une des meilleures réponses que l’on peut apporter face à de nouvelles déviances dans le photovoltaïque, rappelle-t-il. « Nous avons construit cette qualification non seulement pour qu’elle soit compatible avec les textes réglementaires, mais aussi pour préserver le marché. Nous sommes partisans du contrôle avant mise en service et notre qualification est très claire sur ce point : Qualifelec privilégie des installations solaires bien conçues en amont pour éviter des déconvenues à la mise en service, voire des pénalités. » C’est une approche très rassurante pour les maîtres d’ouvrage qui vont pouvoir confier leurs travaux à des installateurs qualifiés en toute tranquillité. Il est important de le faire savoir, car c’est un atout pour se différencier et profiter de ce marché qui redevient porteur après des années d’atonie