Des experts-qualificateurs du réseau régional Socotec siègent au collège C des institutionnels.

.

DG_Georges-Baltzer

Trois questions à Georges BALZER, directeur général Socotec France

Fin 2015, Socotec a rallié Qualifelec. Le spécialiste de la prévention des risques a intégré le collège C de l’organisme de qualification, qui réunit des institutionnels comme Promotelec, Consuel et le CNPP. Son directeur général France explique ce choix.

 

« Participer au nouveau rythme mensuel des comités de qualification Qualifelec »

 

Pourquoi le ralliement de Socotec au collège des institutionnels de Qualifelec ?

Georges Balzer : Nos organismes ont le même âge. Nos activités – bien que distinctes – présentent des points de convergence et de complémentarité. En tant qu’acteur de la prévention des risques, nous œuvrons au quotidien pour un monde plus sûr et plus durable. Les compétences de nos équipes sont au cœur des missions que nous menons pour nos clients, notamment dans le domaine des vérifications électriques. Socotec partage donc avec Qualifelec une même exigence de compétence et de professionnalisme.

Tout comme Qualifelec, nous souhaitons qu’un maximum d’entreprises exerce leur activité dans ce cadre de valeurs et d’intérêt général, pour être pleinement au service du maître d’ouvrage et du client final.

 

Comment ce ralliement entre Socotec et Qualifelec se traduit-il concrètement ?

Georges Balzer : Depuis que Qualifelec décentralise ses compétences en matière de qualification dans chacune des 12 nouvelles régions françaises, nous participons au nouveau rythme mensuel des comités de qualification. Des expert-qualificateurs du réseau régional Socotec siègent au collège C des institutionnels.

 

Quelle est l’indépendance des experts qualificateurs Socotec dans ces comités régionaux ?

Georges Balzer : Le croisement de compétences collégiales spécifiques et la convergence des critères des comités sont des atouts pour juger de la pertinence et de la qualité d’un dossier mis à l’étude. Socotec participe pleinement, et en toute indépendance, aux travaux d’examen d’une cinquantaine de dossiers par cession. Ces travaux sont cadrés par un protocole d’analyse rigoureux. Ainsi, toute qualification dispose d’un réel crédit.

 

La délivrance d’une qualification est loin d’être systématique. L’étude des documents requis fait l’objet d’une analyse approfondie. C’est la raison pour laquelle Qualifelec a porté, à près de 40, le nombre de réunions annuelles des comités régionaux pour accroître le nombre de dossiers étudiés. Il faut rappeler qu’une qualification est un sésame pour l’accès des entreprises aux marchés.

 

 

Article paru dans la newsletter Qualifelec avril-mai-juin 2016